06 novembre 2009
Badiou : une certaine idée de l'amour
Le Point du 5 novembre 2009

A l'occasion de la parution du livre réalisé avec Nicolas Truong, Eloge de l'amour, Elisabeth Lévy interroge Alain Badiou dans Le Point : "Il faut être dans l'élément de l'amour, savoir ce qu'est l'amour pour éprouver l'amour de la vérité. En déployant cette idée, je postule que quatre expériences fondamentales de la vie humaine sont les conditions de la philosophie : la science, les arts, la politique évidemment, et enfin l'amour, qui n'est donc pas une excursion loin de mes terres..." Cet entretien est consultable en ligne sur le blog "Tout sur la Chine". Par ailleurs, les éditions Flammarion ont publié une version audio du livre, sous le même titre, dans la collection "Le livre lu."
Voir aussi :
L'article d'Aude Lancelin dans Le Nouvel Observateur, ainsi que celui d'Eric Aeschimann consacré à la conférence donnée au Théâtre des idées le 14 juillet 2008, qui est à l'origine de ce livre.
L'émission du lundi 2 novembre de Frédéric Taddeï, Ce soir ou jamais, consacrée au thème "Faut-il réinventer l'amour" avec Alain Badiou et Sylvie Testud.
02 juillet 2009
Un communisme hypothétique
Contretemps n° 2 de mai 2009
L'hypothèse communiste d'Alain Badiou fait réagir Daniel Bensaïd dans la revue Contretemps. Alain Badiou avait publié un long entretien dans Politis du 25 juin 2009 : "pourquoi le sarkozysme est un pétainisme" où il se livre à une critique du système électoral, du mode de gouvernement par la loi et la répression et affirme sa volonté de voir reformulée "l'hypothèse communiste". Voici sa réaction aux réflexions de Bensaïd : "il s'agit en fait davantage d'une différence d'appréciation de la conjoncture que d'une différence idéologique profonde, parce qu'au fond Daniel Bensaïd est lui aussi un chaud partisan de l'hypothèse communiste. Mais il n'est pas vraiment dans l'hypothèse de la nécessité de sa réinstallation : il pense qu'elle est acquise et que nous sommes essentiellement face à des problèmes stratégiques et tactiques."
06 février 2009
Dix ans de "Frictions"
Frictions n° 14
La revue Frictions propose un florilège des articles publiés dans la revue durant ses dix ans d'existence. Signalons plus particulièrement ces deux articles : un entretien avec Marie-José Mondzain ("une définition de l'image") extrait du n° 1, automne-hiver 1999 et un texte d'Alain Badiou ("Théâtre et philosophie") extrait du n° 2, printemps-été 2000. Le sommaire complet de ce numéro est en ligne.
05 février 2009
"Il faut que quelque chose arrive..."
Le Nouvel Observateur n° 2309 du 5 février 2009
Le Nouvel Observateur propose une rencontre avec Alain Badiou, à propos de la parution du "Second manifeste pour la philosophie" : "de tous côtés j'observe des mutations qui vont dans le sens d'un retour à la rigueur, d'un abandon de la problématique dévaluée des droits de l'homme, d'un rejet du démocratisme sans contenu. Les héros de cette aventure, un Kouchner ou un Glucksmann, n'y sont pas pour rien : en rejoignant la droite la plus agressive, ils ont clarifié la situation."
31 août 2008
Conférence d'Alain Badiou
Badiou : de quoi Sarkozy est-il le nom ? par HumaWebTV
11 décembre 2007
"Sarkozy, nous voilà..."
Le Nouvel Observateur du 7 au 14 décembre 2007
Le dernier livre publié par Alain Badiou, "De quoi Sarkozy est-il le nom ?", est un vrai succès de librairie. Etonnant ? Parler de Sarkozy fait toujours vendre, mais ce n'est pas ici la seule raison. Alain Badiou n'écrit pas qu'un livre polémique, il dresse un constat et analyse la "fin d'une ère" : "Cet événement marque la fin d’une séquence. Celle de l’union tacite entre gaullistes et communistes qui formait le ciment de la politique nationale depuis la Libération : intervention économique de l’Etat, mesures sociales, distance critique envers les Américains. D’où la période de confusion à laquelle on assiste, tous ces ralliements de gauche à une figure pourtant singulièrement réactionnaire. C’est le signe que le transcendantal politique de la France est brisé." "Maintenant, la bourgeoisie est dans le lâche soulagement : l'"idée" est discréditée, les Etats communistes sont eux-mêmes devenus capitalistes. Le capitalisme peut à nouveau se présenter comme la solution indépassable, et l'argent réintroduit comme valeur. Sarkozy est l'homme de tout ça. L'"homme de la situation". Au fond, c'est le premier vrai poststalinien français..."
Edition web de l'entretien
Video de l'entretien
Fichier son de l'entretien